Le dimanche 19 janvier Alain Forestier, maire entouré de son conseil municipal, a présenté ses vœux aux raurétois. Etaient présents Jean-Paul Archer, maire de Saint-Haon et Karine Vincent, attachée parlementaire de Laurent Duplomb, sénateur.

Etaient excusés M. Darroux, secrétaire général de la préfecture, Jean-Pierre Vigier, député, Jean-Pierre Marcon, président du conseil départemental, Marie-Laure Mugnier, conseillère départementale et Frédérique Vincenti, conseillère municipale.

Monsieur le maire a salué la présence des présidents des associations du village et officialisé le nombre d’habitants passé de 177 en 2015 à 195 en 2019, soit une augmentation de 10 %.

Une pensée pour ceux qui nous ont quittés en 2019 ainsi qu’à Raymond Bruchet, “le petit Raymond”, ancien employé municipal décédé tout récemment et dont les obsèques ont eu lieu le lundi 20 janvier à Rauret.

Le maire a ensuite remercié un par un les membres de son conseil qui l’on accompagné pendant 6 ans. Ils ont tous été applaudis.

Elodie Gerbier, secrétaire de mairie, Aline Tallobre s’occupant de la bibliothèque et des gîtes ainsi que Jeanne Avouac qui l’avait précédée dans cet emploi, Benjamin Sigaud et Frédéric Reynaud, sans oublier Christiane Noël, ancienne secrétaire de mairie qui a débuté la mandature, ont été remerciés pour leur action au service de la collectivité.

Le monument aux morts de Rauret a été inscrit en tant que monument historique. La liste des gros travaux a été rappelée et fort appréciée.

Avec dignité et une grande émotion Alain Forestier a annoncé officiellement qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat. Il a ajouté : ” Que celui qui osera franchir le pas et être candidat à ma succession, sache qu’il pourra compter sur mon soutien.”. Il a remercié son épouse, Christiane, qui l’a toujours accompagné dans cette belle aventure.

Karine Vincent est ensuite intervenue et son regard extérieur au village a démontré que Rauret ne laisse pas indifférents les autorités du département par son dynamisme et la bonne entente qui y règne.

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Le couple de bergers (Stéphanie et Guilhem) exploitait une ferme dans les Cévennes à Saint-André-de Valborgne. Ils travaillaient en mode “brebis plein air ” et “brebis-viande” avec transformation et vente directe.

Stéphanie a commencé à se mettre aux ” chiens de conduite ” pendant 3 ans. Elle a accumulé de l’expérience et a suivi des formations. Elle est devenue formatrice agréée par l’Institut de l’élevage en 2015. Elle fait partie d’une équipe de formateurs qui est répartie sur toute la France.

Elle travaille sur tout le Languedoc-Roussillon, l’Aveyron et l’Ardèche. Ce sont les chambres d’agriculture et les organismes de formation agricoles(Initiation et perfectionnement) qui font appel à elle pour des formations destinées aux éleveurs pour le dressage de leur chien.

Installée avec son mari à Rauret-Haut depuis 2016 Stéphanie est très occupée par son métier de dresseuse de chiens.

Elle a participé dernièrement au concours international de chiens de berger d’Aramits (situé dans le Béarn). C’est un concours qui existe depuis plus de 40 ans. Stéphanie y était invitée par Jean-François Cazaux qui possède des brebis laitières, des Basco- Béarnaises. Avec leur lait on fabrique le fromage “Osso-Iraty”.

Une vingtaine de participants ont été invités. Cela faisait plusieurs années que Stéphanie rêvait d’y participer mais il fallait avoir le bon chien. C’est un concours de haut niveau ou il faut aller chercher les brebis à plus de 400 m pour les faire passer entre des barrières et ramener le troupeau dans un endroit précis.

Cette année, enfin prête, Stéphanie avec son chien ” Lucky ” a donc participé, en 2019, à cette manifestation qui s’est déroulée en deux épreuves pendant la fête des bergers (très connue) à Aramits.

Le concours du chien de berger fait partie des animations qui sont très médiatiques. A l’issue de cette première épreuve, Stéphanie était deuxième au classement. Ensuite, à la deuxième épreuve très technique, avec dix minutes pour l’exécuter, Stéphanie finissait première au classement. Elle est la première femme, depuis 40 ans que ce concours existe, a le gagner.

Contactée par le producteur de l’émission ” Le monde de Jamy”, qui souhaitait faire un reportage sur elle et sur la relation homme-chien, Stéphanie a accepté. Le tournage a eu lieu sur les côtes Jonchères. L’émission sera diffusée sur France 3 courant 2020

Toutes nos félicitations à Stéphanie.

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Après une petite pause due aux fêtes de fin d’année les randonneurs repartent sur les chemins.

Ce 8 janvier c’est le démarrage pour Tourisme en Pays de Cayres-Pradelles. Le temps est doux. Pas de vent, comme souvent à cette période et beaucoup sont au rendez-vous. Évidemment on se souhaite plein de bonnes choses et surtout de bonnes jambes.

On entend dans les rangs : «Ca va aujourd’hui ça ne va pas trop monter» . Certains ont un petit sourire, eh oui ils connaissent bien le pays. De Joncherette à Arquejols ça grimpe doucement tout du long. De plus il faut aller jusqu’à la carrière de Côte Rousse et après un court raidillon c’est l’arrivée à la grotte. Là c’est un beau panorama que l’on découvre mais mieux encore: galette et brioche attendent le groupe. Un grand moment de convivialité et le mandat dédié aux heureux élus de la couronne ce sera d’organiser une future randonnée. Marie-Thérèse apprécie et plébiscite.

Cette grotte fut habitée par un homme que les villageois avaient mis un peu à l’écart, un peu simplet et particulier. aujourd’hui nous dirions «qu’il lui manque quelque chose».

Le confort ne ressemble pas à notre habituel quotidien mais c’était la fin des années 1880. Cet habitant n’était pas habitué à beaucoup plus. Point de vue magnifique jusque sur la Margeride et le Gévaudan, bien exposé plein sud mais il faut savoir que sur ce versant de notre territoire le vent du midi souffle bien et avec les pluies cévenoles et de belles chutes de neige on peu imaginer une telle journée.

Pas de source à proximité, l’eau se trouve au ruisseau bien en-dessous. Il faut être assez alerte pour en remonter un peu, mais à l’époque on ne se lavait pas tous les jours. Les randonneurs ne coucheront pas là le soir. Il faut trouver un tracé pour redescendre. C’est un peu broussailleux et il faut surtout traverser le ruisseau qui en cette période roule un bon volume d’eau.

A flanc de coteau d’abord et puis un petit sentier qui se termine bien vite mais il faut passer et après quelques sauts de barbelés, pour lesquels nous avons un certain entraînement, c’est la traversée du ruisseau où certains regardent d’abord d’un air très sceptique. L’eau n’est pas chaude en janvier.

On rassure la troupe on va retrouver le GR70 (le Stevenson) et l’on peut augmenter la cadence. L’heure avance, le ciel s’éclaircit et c’est avec un beau coucher de soleil que se termine ce joli parcours. C’est reparti pour TPCP et l’on s’est dit à la semaine prochaine.

A Joncherette on a enterré 2019 avec son lot de souvenirs.

C’est dans la convivialité que l’association «Le Four de mon Village» a réuni tout le monde autour d’une bûche glacée. On a trinqué (avec modération) et on ne s’est souhaité que du bonheur pour 2020.

Une petite pensée est allée vers ceux qui n’ont pu être là pour raison de santé ou obligations familiales.

Le train 2020 est là et les membres de l’association vont le prendre dans la bonne humeur.

Le mercredi 18 décembre le comité des fêtes a rassemblé 4 générations à partager le traditionnel goûter de Noël dans la salle des fêtes mise aimablement à disposition par la municipalité.

La benjamine avait 5 mois et l’aîné 86 ans. C’est toujours un moment privilégié que de réunir toutes ces générations pour partager des activités renouvelées. Cette année c’était la décoration à la peinture acrylique de petits pots transformés en luminaires grâce à une bougie entourée de paillettes. Le sujet était libre mais des étoiles brillantes ont été collées sur les peintures chatoyantes.

Un goûter préparé par les membres les membres du comité : succulentes crêpes (sucrées ou à la pâte à tartiner aux noisettes), papillotes, chocolats à profusion, clémentines et boissons exotiques étaient au menu. Pendant la dégustation, sans faire de bruit, le Père Noël est arrivé avec un panier plein de cadeaux sucrés pour chacun. Il a été très applaudi. Il a trouvé un mot pour les petits et les grands. Cette année il a conseillé de déposer une carotte pour ses rennes et un verre de lait pour lui-même au pied du sapin.

Les organisateurs ont remercié les participants et souligné l’entente qui règne au village. Cette journée précédant les fêtes est de plus en plus attendue car elle réjouit petits et grands dans le même élan. Les parents sont toujours très heureux d’accompagner les petits et de retrouver les anciens.

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Le dimanche 15 décembre la famille de Robert Pignol a organisé un rassemblement de 70 amis venus dire “adieu” à ce raurétois attachant et respecté.

Alain Forestier, maire, après avoir présenté les condoléances de la municipalité, a souligné le passé actif de Robert pendant 3 mandats en tant que conseiller municipal de 1977 à 1995. De 1988 à 2009 Robert a géré l’ACCA en tant que chasseur aimant davantage la découverte et la conservation de la nature que les trophées. Porte-drapeau, secrétaire et trésorier des anciens combattants, il a toujours été présent aux cérémonies du 8 mai et du 11 novembre. Installé à Jagonas il a oeuvré pour que le village demeure ce qu’il est encore aujourd’hui : tranquille, à la fois rural et moderne, où il fait bon vivre et “bon vieillir”.

Son ami Jean Bruchet, accompagné de son épouse, a ensuite, avec émotion, évoqué les bons moments passés ensemble. Comment oublier cet ami qui a laissé un grand vide. Au nom de tous les anciens combattants. Jean Bruchet a mis en exergue la tenue exemplaire et bénévole pendant 40 ans comme secrétaire – trésorier de Robert ainsi que son coup de plume aisé.

Philippe, son petit fils, a rappelé les grandes lignes de la vie de Robert né en 1933, qui a subi les bombardements à Paris et participé à la drôle de guerre à l’âge de 20 ans. A partir de 1957, il a sillonné l’Amérique centrale avec Simone. Robert avait la passion de réparer les horloges et celle de la pêche à la mouche. Il a organisé les premiers ball-traps et tenait le “chamboule-tout” à la fête votive.

Robert Pignol restera dans les cœurs comme un homme foncièrement bon et altruiste.

Adieu Robert.

1: Demande de DETR 2020 – Aménagement de la voirie communale Monsieur le Maire expose au Conseil Municipal qu’il y a lieu d’envisager des travaux de réfection de voiries communales pour l’année 2020 et notamment sur la première partie de la route reliant Joncherette à Arquejols, à savoir jusqu’au carrefour dit « de Loubignac ».

Le montant estimatif de ces travaux s’élève à 69 857,50 € HT.

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :

Approuve le projet présenté par le Maire,

Sollicite auprès de la Préfecture, au titre de la DETR 2020, la subvention la plus

élevée possible pour de la réparation de voirie, à savoir 50 %,

Charge Monsieur le Maire d’effectuer toutes les démarches nécessaires et

l’autorise à signer tous les documents afférents.

2 : Autorisation de mandatement des dépenses d’investissement 2020 avant le vote du budget primitif de l’exercice 2020 de la commune Monsieur le Maire rappelle que lorsque le budget primitif n’est pas adopté au 1er janvier de l’exercice auquel il s’applique, l’article L.1612-1 du Code Général des collectivités territoriales précise : « …En outre, jusqu’à l’adoption du budget ou jusqu’au 15 avril, en l’absence d’adoption du budget, avant cette date, l’exécutif de la collectivité territoriale peut, sur autorisation de l’organe délibérant, engager, liquider et mandater les dépenses d’investissement, dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette.

Montant total maximum des dépenses d’investissement autorisées : 123 150,95 €

Le conseil accepte à l’unanimité cette proposition

3 : Autorisation de mandatement des dépenses d’investissement 2020 avant le vote du budget primitif de l’exercice 2020 du service des eaux Monsieur le Maire rappelle que lorsque le budget primitif n’est pas adopté au 1er janvier de l’exercice auquel il s’applique, l’article L.1612-1 du Code Général des collectivités territoriales précise : « …En outre, jusqu’à l’adoption du budget ou jusqu’au 15 avril, en l’absence d’adoption du budget, avant cette date, l’exécutif de la collectivité territoriale peut, sur autorisation de l’organe délibérant, engager, liquider et mandater les dépenses d’investissement, dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette.

Montant total maximum des dépenses d’investissement autorisées : 13 892,35 €

Le conseil accepte à l’unanimité cette proposition.

4 : Actualisation des statuts du Syndicat de Gestion des Eaux du Velay Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal que le Syndicat de Gestion des Eaux du Velay (SGEV), lors de sa réunion du 10 septembre 2019, a décidé d’actualiser ses statuts suite à l’obligation de la loi de se doter de compétence pour exercer.

Conformément au code des collectivités territoriales, chaque collectivité adhérente doit se prononcer sur cette décision. Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal accepte les nouveaux statuts du Syndicat de Gestion des Eaux du Velay.

La mairie sera fermée

du lundi 23 décembre 2019

au 3 janvier 2020 inclus.

En cas d’urgence les habitants peuvent contacter Monsieur le maire ou ses adjoints.

Le traditionnel marché de Noël s’est déroulé cette année le dimanche 1er décembre sous le parquet-salon du comité des fêtes. Le temps était au beau fixe, ce qui a permis à nombre de visiteurs de profiter du soleil pour converser.

Tôt le matin des bénévoles que le comité a remercié ont épluché les pommes de terre pour que Yannick Chaumelin puisse préparer une excellente truffade “maison” pour plus de 80 personnes. Les pains “marguerite” avaient été cuits dans le four de Jagonas et, à la vente, sont partis … comme des petits pains.

Des exposants ont présenté des objets artisanaux et des produits locaux du meilleur goût : tableaux “land art”, fromages, objets “maison”, en particulier de ravissants nounours qui n’auraient pas déplu à Mister Bean, des jouets confectionnés, de magnifiques tuiles rondes peintes avec goût et des décorations de Noël présentées sur des coussins de branches de houx cueillies du côté de Joncherette.

Le bar a fonctionné toute la journée.

Des membres du conseil municipal étaient présents ainsi que de nombreuses personnes venant des villages avoisinants, toujours réjouies de passer un bon moment à Rauret. Alain Forestier, maire, a été enchanté par le bon esprit qui a régné toute la journée.

L’après-midi fut consacré aux discussions amicales ainsi qu’à la dégustation de bonnes crêpes. Une tombola a été organisée et le premier lot était une superbe licorne en peluche.

Tout de monde s’est dit à l’année prochaine pour encore et toujours partager de bons moments de convivialité.

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