Assemblée générale de Rauret Petit Patrimoine.

Le samedi 8 février l’association “Rauret Petit Patrimoine” s’est réunie dans la salle des fêtes mise à disposition par la municipalité.

Daniel Gravier et Steve Chaumelin, co-présidents, Gérard Gayaud, trésorier et Nadine Volle, secrétaire ,ont accueilli une assistance intéressée et Alain Forestier, maire, qui a assuré tout son soutien à cette initiative citoyenne. Il a annoncé que le permis de construire du four à pain de Freycenet venait d’être délivré par la DDT. 2000 euros avaient déjà été alloués à l’association qui a 3 ans pour édifier le bâtiment.

Steve Chaumelin a annoncé que le nombre de membres dépassait la trentaine et est en progression.

Le rapport moral a été présenté par Nadine Volle avec énumération des principaux travaux de l’année :

Nettoyage du lavoir d’Arquejols, nettoyage de la fontaine de Freycenet et aménagement des abords de la croix de la Crouzette.

Un grand merci à l’association du petit patrimoine de Saint-Haon qui a bien aidé administrativement Rauret Petit Patrimoine, au début, il y a 3 ans.

Gérard Gayaud a ensuite présenté le rapport financier à l’aide d’un tableau projeté.

Les deux rapports ont été adoptés à l’unanimité.

Paul Chaumelin a été vivement félicité pour ses conseils éclairés.

La participation au Téléthon de Saint-Haon a été évoquée.

Un succulent repas a été servi pour le plus grand plaisir de tous.

La convivialité a été le maître-mot de la journée.

previous arrow
next arrow
Shadow

Lettre ouverte du MAIRE et Bulletin Municipal 2019.

LETTRE OUVERTE DU MAIRE

Chers amis,

Le mandat que vous m’avez confié, il y a 6 ans, touche à son terme. Votre choix m’avait beaucoup honoré et a constitué pour moi, une grande source de confiance mutuelle et d’encouragements dans l’accomplissement au quotidien de cette délicate et noble fonction.

Un grand merci aux membres du conseil municipal, aux employés municipaux, aux responsables d’associations et à mes trois adjoints qui m’ont accompagné de 2014 à 2020 sur tous ces projets communaux. Merci également à tous ces bénévoles qui ont œuvré pour notre collectivité et l’entretien de notre église.

J’ai pris la décision de ne pas renouveler mon mandat de Maire lors des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars prochains.

C’est avec une grande émotion que je m’adresse à vous au travers de cette lettre ouverte.

J’en ai déjà informé l’équipe municipale depuis plusieurs mois et les habitants
présents à la cérémonie des vœux de la municipalité le 19 janvier dernier.

Ce fut un grand honneur pour moi de pouvoir servir notre belle commune.

Je dois reconnaître que cette décision n’a pas été facile à prendre, la tentation est tellement grande de continuer dans la voie du service à la population. Il y a toujours un projet, un travail à terminer, une mission à mener à bien.

Grâce à une équipe compétente, dévouée et digne de confiance, ce travail n’a jamais été pesant, j’ai toujours trouvé le soutien et l’écoute, tant auprès des élus que du personnel municipal.

Je souhaite à mon successeur de s’épanouir dans ses fonctions autant que j’ai pu y trouver moi-même un véritable plaisir.

La roue tourne, le monde évolue et nous devons nous adapter autant que nous le pouvons en répondant aux besoins et aux attentes des habitants. Ils sont au cœur de nos préoccupations et l’intérêt général doit toujours être la principale mission d’une équipe municipale.

L’avenir de RAURET doit aussi nous inciter à voir plus loin dans les infrastructures à développer ou à créer. J’ignore encore qui me succédera. Je fais confiance aux électrices et aux électeurs pour faire le choix qui sera le meilleur pour eux. J’ajouterai que mon passage à la tête de la commune, comme Maire, a été pour moi l’une des plus belles et enrichissantes expériences de ma vie.

Je vais garder un excellent souvenir de vous tous en espérant que vous avez apprécié l’action que j’ai conduite avec beaucoup d’implication et de sérieux.

Vive Rauret

Alain FORESTIER

 

Pour ceux qui n’auraient pas le bulletin papier.
A lire et relire sans modération.

Paulette Chaumelin nous a quittés.

Le lundi 27 janvier ont eu lieu les obsèques de Paulette Chaumelin en l’église de Rauret.

Tous des amis sont venus partager la douleur de la famille.

Paulette Chaumelin est née le 12 mai 1940 au Puy-en-Velay. Elle était l’aînée d’une fratrie de 8 enfants.

Elle a travaillé très jeune et a résidé pendant deux ans à Rauret-Bas.

Puis, pendant dix ans, elle a travaillé pour le docteur Forestier de Pradelles.

Pendant 25 ans elle a été employée de maison chez le directeur de la banque de France où elle a effectué les tâches ménagères en plusieurs lieux : Roanne, Orléans, Vichy et Clermont-Ferrand. Elle s’est également occupée des quatre filles de la maison.

Puis elle a habité à La Sauvetat avant de séjourner à l’Ehpad de Pradelles où elle fut prise en main par une équipe soignante dévouée.

C’est le jeudi 23 janvier que Paulette nous a quittés en toute simplicité.

C’est une image d’abnégation, de discrétion et de dévouement que Paulette nous laissera.

La municipalité de Rauret transmet toutes ses condoléances à la famille. Adieu Paulette.

Voeux du maire entouré de son conseil municipal.

Le dimanche 19 janvier Alain Forestier, maire entouré de son conseil municipal, a présenté ses vœux aux raurétois. Etaient présents Jean-Paul Archer, maire de Saint-Haon et Karine Vincent, attachée parlementaire de Laurent Duplomb, sénateur.

Etaient excusés M. Darroux, secrétaire général de la préfecture, Jean-Pierre Vigier, député, Jean-Pierre Marcon, président du conseil départemental, Marie-Laure Mugnier, conseillère départementale et Frédérique Vincenti, conseillère municipale.

Monsieur le maire a salué la présence des présidents des associations du village et officialisé le nombre d’habitants passé de 177 en 2015 à 195 en 2019, soit une augmentation de 10 %.

Une pensée pour ceux qui nous ont quittés en 2019 ainsi qu’à Raymond Bruchet, “le petit Raymond”, ancien employé municipal décédé tout récemment et dont les obsèques ont eu lieu le lundi 20 janvier à Rauret.

Le maire a ensuite remercié un par un les membres de son conseil qui l’on accompagné pendant 6 ans. Ils ont tous été applaudis.

Elodie Gerbier, secrétaire de mairie, Aline Tallobre s’occupant de la bibliothèque et des gîtes ainsi que Jeanne Avouac qui l’avait précédée dans cet emploi, Benjamin Sigaud et Frédéric Reynaud, sans oublier Christiane Noël, ancienne secrétaire de mairie qui a débuté la mandature, ont été remerciés pour leur action au service de la collectivité.

Le monument aux morts de Rauret a été inscrit en tant que monument historique. La liste des gros travaux a été rappelée et fort appréciée.

Avec dignité et une grande émotion Alain Forestier a annoncé officiellement qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat. Il a ajouté : ” Que celui qui osera franchir le pas et être candidat à ma succession, sache qu’il pourra compter sur mon soutien.”. Il a remercié son épouse, Christiane, qui l’a toujours accompagné dans cette belle aventure.

Karine Vincent est ensuite intervenue et son regard extérieur au village a démontré que Rauret ne laisse pas indifférents les autorités du département par son dynamisme et la bonne entente qui y règne.

previous arrow
next arrow
Shadow

Stéphanie Dayde-Fonda, Championne de France de dressage de chiens de berger.

Le couple de bergers (Stéphanie et Guilhem) exploitait une ferme dans les Cévennes à Saint-André-de Valborgne. Ils travaillaient en mode “brebis plein air ” et “brebis-viande” avec transformation et vente directe.

Stéphanie a commencé à se mettre aux ” chiens de conduite ” pendant 3 ans. Elle a accumulé de l’expérience et a suivi des formations. Elle est devenue formatrice agréée par l’Institut de l’élevage en 2015. Elle fait partie d’une équipe de formateurs qui est répartie sur toute la France.

Elle travaille sur tout le Languedoc-Roussillon, l’Aveyron et l’Ardèche. Ce sont les chambres d’agriculture et les organismes de formation agricoles(Initiation et perfectionnement) qui font appel à elle pour des formations destinées aux éleveurs pour le dressage de leur chien.

Installée avec son mari à Rauret-Haut depuis 2016 Stéphanie est très occupée par son métier de dresseuse de chiens.

Elle a participé dernièrement au concours international de chiens de berger d’Aramits (situé dans le Béarn). C’est un concours qui existe depuis plus de 40 ans. Stéphanie y était invitée par Jean-François Cazaux qui possède des brebis laitières, des Basco- Béarnaises. Avec leur lait on fabrique le fromage “Osso-Iraty”.

Une vingtaine de participants ont été invités. Cela faisait plusieurs années que Stéphanie rêvait d’y participer mais il fallait avoir le bon chien. C’est un concours de haut niveau ou il faut aller chercher les brebis à plus de 400 m pour les faire passer entre des barrières et ramener le troupeau dans un endroit précis.

Cette année, enfin prête, Stéphanie avec son chien ” Lucky ” a donc participé, en 2019, à cette manifestation qui s’est déroulée en deux épreuves pendant la fête des bergers (très connue) à Aramits.

Le concours du chien de berger fait partie des animations qui sont très médiatiques. A l’issue de cette première épreuve, Stéphanie était deuxième au classement. Ensuite, à la deuxième épreuve très technique, avec dix minutes pour l’exécuter, Stéphanie finissait première au classement. Elle est la première femme, depuis 40 ans que ce concours existe, a le gagner.

Contactée par le producteur de l’émission ” Le monde de Jamy”, qui souhaitait faire un reportage sur elle et sur la relation homme-chien, Stéphanie a accepté. Le tournage a eu lieu sur les côtes Jonchères. L’émission sera diffusée sur France 3 courant 2020

Toutes nos félicitations à Stéphanie.

previous arrowprevious arrow
next arrownext arrow
Shadow

Tourisme en Pays de Cayres-Pradelles : Joncherette, Arquejols, Côte-Rousse.

Après une petite pause due aux fêtes de fin d’année les randonneurs repartent sur les chemins.

Ce 8 janvier c’est le démarrage pour Tourisme en Pays de Cayres-Pradelles. Le temps est doux. Pas de vent, comme souvent à cette période et beaucoup sont au rendez-vous. Évidemment on se souhaite plein de bonnes choses et surtout de bonnes jambes.

On entend dans les rangs : «Ca va aujourd’hui ça ne va pas trop monter» . Certains ont un petit sourire, eh oui ils connaissent bien le pays. De Joncherette à Arquejols ça grimpe doucement tout du long. De plus il faut aller jusqu’à la carrière de Côte Rousse et après un court raidillon c’est l’arrivée à la grotte. Là c’est un beau panorama que l’on découvre mais mieux encore: galette et brioche attendent le groupe. Un grand moment de convivialité et le mandat dédié aux heureux élus de la couronne ce sera d’organiser une future randonnée. Marie-Thérèse apprécie et plébiscite.

Cette grotte fut habitée par un homme que les villageois avaient mis un peu à l’écart, un peu simplet et particulier. aujourd’hui nous dirions «qu’il lui manque quelque chose».

Le confort ne ressemble pas à notre habituel quotidien mais c’était la fin des années 1880. Cet habitant n’était pas habitué à beaucoup plus. Point de vue magnifique jusque sur la Margeride et le Gévaudan, bien exposé plein sud mais il faut savoir que sur ce versant de notre territoire le vent du midi souffle bien et avec les pluies cévenoles et de belles chutes de neige on peu imaginer une telle journée.

Pas de source à proximité, l’eau se trouve au ruisseau bien en-dessous. Il faut être assez alerte pour en remonter un peu, mais à l’époque on ne se lavait pas tous les jours. Les randonneurs ne coucheront pas là le soir. Il faut trouver un tracé pour redescendre. C’est un peu broussailleux et il faut surtout traverser le ruisseau qui en cette période roule un bon volume d’eau.

A flanc de coteau d’abord et puis un petit sentier qui se termine bien vite mais il faut passer et après quelques sauts de barbelés, pour lesquels nous avons un certain entraînement, c’est la traversée du ruisseau où certains regardent d’abord d’un air très sceptique. L’eau n’est pas chaude en janvier.

On rassure la troupe on va retrouver le GR70 (le Stevenson) et l’on peut augmenter la cadence. L’heure avance, le ciel s’éclaircit et c’est avec un beau coucher de soleil que se termine ce joli parcours. C’est reparti pour TPCP et l’on s’est dit à la semaine prochaine.

“Le four de mon village” a enterré 2019.

A Joncherette on a enterré 2019 avec son lot de souvenirs.

C’est dans la convivialité que l’association «Le Four de mon Village» a réuni tout le monde autour d’une bûche glacée. On a trinqué (avec modération) et on ne s’est souhaité que du bonheur pour 2020.

Une petite pensée est allée vers ceux qui n’ont pu être là pour raison de santé ou obligations familiales.

Le train 2020 est là et les membres de l’association vont le prendre dans la bonne humeur.

Le goûter de Noël des aînés et des enfants.

Le mercredi 18 décembre le comité des fêtes a rassemblé 4 générations à partager le traditionnel goûter de Noël dans la salle des fêtes mise aimablement à disposition par la municipalité.

La benjamine avait 5 mois et l’aîné 86 ans. C’est toujours un moment privilégié que de réunir toutes ces générations pour partager des activités renouvelées. Cette année c’était la décoration à la peinture acrylique de petits pots transformés en luminaires grâce à une bougie entourée de paillettes. Le sujet était libre mais des étoiles brillantes ont été collées sur les peintures chatoyantes.

Un goûter préparé par les membres les membres du comité : succulentes crêpes (sucrées ou à la pâte à tartiner aux noisettes), papillotes, chocolats à profusion, clémentines et boissons exotiques étaient au menu. Pendant la dégustation, sans faire de bruit, le Père Noël est arrivé avec un panier plein de cadeaux sucrés pour chacun. Il a été très applaudi. Il a trouvé un mot pour les petits et les grands. Cette année il a conseillé de déposer une carotte pour ses rennes et un verre de lait pour lui-même au pied du sapin.

Les organisateurs ont remercié les participants et souligné l’entente qui règne au village. Cette journée précédant les fêtes est de plus en plus attendue car elle réjouit petits et grands dans le même élan. Les parents sont toujours très heureux d’accompagner les petits et de retrouver les anciens.

previous arrowprevious arrow
next arrownext arrow
Shadow

L’adieu à Robert Pignol.

Le dimanche 15 décembre la famille de Robert Pignol a organisé un rassemblement de 70 amis venus dire “adieu” à ce raurétois attachant et respecté.

Alain Forestier, maire, après avoir présenté les condoléances de la municipalité, a souligné le passé actif de Robert pendant 3 mandats en tant que conseiller municipal de 1977 à 1995. De 1988 à 2009 Robert a géré l’ACCA en tant que chasseur aimant davantage la découverte et la conservation de la nature que les trophées. Porte-drapeau, secrétaire et trésorier des anciens combattants, il a toujours été présent aux cérémonies du 8 mai et du 11 novembre. Installé à Jagonas il a oeuvré pour que le village demeure ce qu’il est encore aujourd’hui : tranquille, à la fois rural et moderne, où il fait bon vivre et “bon vieillir”.

Son ami Jean Bruchet, accompagné de son épouse, a ensuite, avec émotion, évoqué les bons moments passés ensemble. Comment oublier cet ami qui a laissé un grand vide. Au nom de tous les anciens combattants. Jean Bruchet a mis en exergue la tenue exemplaire et bénévole pendant 40 ans comme secrétaire – trésorier de Robert ainsi que son coup de plume aisé.

Philippe, son petit fils, a rappelé les grandes lignes de la vie de Robert né en 1933, qui a subi les bombardements à Paris et participé à la drôle de guerre à l’âge de 20 ans. A partir de 1957, il a sillonné l’Amérique centrale avec Simone. Robert avait la passion de réparer les horloges et celle de la pêche à la mouche. Il a organisé les premiers ball-traps et tenait le “chamboule-tout” à la fête votive.

Robert Pignol restera dans les cœurs comme un homme foncièrement bon et altruiste.

Adieu Robert.